Questions fréquentes

  • Combien ça va coûter?

Pour Nantes, le prix du ticket serait borné entre le coût du bateau et du car (35€) et de l’hélicoptère et du car (115€). Il serait variable en fonction de la demande : plus élevé en cas de forte demande aux périodes de pointes et moins élevé lorsque la demande est plus faible aux périodes plus creuses. Pour les insulaires, cela dépendra du subventionnement accordé, qui est de 15€ pour la régie et de 54€ pour l’hélicoptère.

  • J’ai plein de bagages!

L’allocation bagages serait comparable à celle d’une compagnie aérienne classique, incluant un bagage à main. Les bagages de soutes seraient optionnels, et s’ils sont trop nombreux pour être transportés simultanément, ils seraient livrés séparément ensuite.

  • L’aérodrome est excentré

Une navette serait mise en place, ce qui est facilité par la dimension raisonnable des appareils envisagés, comparable à un minibus. Ce serait également proposé à Nantes, pour assurer la liaison avec la gare ferroviaire.

  • L’avion ça pollue!

La consommation de carburant par siège et par distance d’un petit avion est comparable à celle des navires rapides, et la distance reste très courte comparée à un jet.

  • Ca va faire disparaître l’hélicoptère.

L’enquête a fait apparaître que le principal intérêt d’une liaison par avion est d’éviter le trajet entre Nantes et Fromentine, et serait surtout concurrente de l’autocar et des parkings sur le continent. L’intérêt principal de l’hélicoptère est sa complémentarité au bateau en arrivant au même endroit, ce qui ne serait pas le cas de l’avion.

  • Il va y avoir plein de monde qui va arriver sur l’île!

Le trafic envisagé est très raisonnable, entre 2 et 5% du trafic des bateaux, ça ne changera pas vraiment le trafic touristique de l’île mais permettra certainement une meilleure accessibilité profitable à tous.

  • J’ai peur en avion!

L’avion régulier est le moyen de transport le plus par passager/km, mais certaines peurs sont irrationnelles et on ne peut rien faire contre ! Cependant une liaison efficace pour l’île d’Yeu inciterait les transporteurs actuels à améliorer leur prestation, ce qui profiterait à tous y compris ceux qui ne prendraient pas l’avion.

  • Il n’y en aura que l’été.

C’est évidemment la saison la plus favorable, mais l’objectif à terme est d’assurer une liaison toute l’année: il est intéressant de rentabiliser un appareil sur l’année complète, en profitant de la haute saison pour assurer une activité soutenue permettant de continuer une activité réduite en basse saison.

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Comment soutenir le projet?

Si on souhaite soutenir le projet de liaison par avion pour l’île d’Yeu, le plus efficace est de se tenir informé de l’ouverture de la liaison pour lui permettre d’atteindre un équilibre économique dès sa première saison d’exploitation. Pour cela : partagez ces pages avec vos proches, inscrivez-vous à la newsletter ou suivez la page facebook.

Si vous souhaitez y participer en y apportant votre expérience, votre capacité de travail ou en tant qu’investisseur, contactez marc@insulair.fr.

Challenge ENAC Alumni Avico

Le 8 mars 2016 a eu lieu les soutenances et la remise de prix du Challenge ENAC Alumni – Avico, concours de création d’entreprise dans le domaine aéronautique. Le projet insulair proposant de relier l’île d’Yeu au continent par avion a reçu le deuxième prix, décerné par un Jury de professionnels de l’aéronautique, de la finance et des organisateurs. Aerostar TV, la chaîne aéronautique et spatiale, était présente pour couvrir ces soutenances et a pu enregistrer une présentation rapide du projet :

Challenge ENAC Alumni Avico par aerostartv